Lorsque les femmes sont autonomisées et ont accès à des revenus, elles réinvestissent dans leur famille et leur communauté, réduisant ainsi la faim, la malnutrition et la pauvreté, tout en améliorant la santé, l’éducation et le bien-être. Les enfants nés de femmes sachant lire ont 50 % plus de chances de survivre, et pour chaque année d’éducation au-delà de la quatrième année que reçoit une femme, le risque que ses enfants meurent de causes évitables est réduit de 10 %.